La stratégie développée par ConjuChem en matière de propriété intellectuelle présente deux objectifs majeurs. D'une part, la société ajoute en permanence à son portefeuille de brevets, des soumissions de nouvelles demandes d'homologation, afin de renforcer son portefeuille de base que constituent les plateformes technologiques DACMC et PC-DACMC. D'autre part, la Société cherche à protéger par de nouveaux brevets chacun des nouveaux complexes ou classes de complexes qu’elle développe. Cela comprend le dépôt de brevets pour les compositions de matière (structure des composés), pour la méthode d’utilisation et pour les processus de fabrication. Cette démarche contraste avec l’émission limitée de brevets qui caractérise normalement l’application de la plupart des technologies de développement de médicaments aux composés existants.
La Société estime que ses principaux brevets en vigueur au Canada, aux états-Unis, en Europe et dans le reste du monde est de nature à empêcher une autre société de commercialiser un médicament quand elle utilise la bioconjugaison in vivo ou in vitro à la cystéine-34 avec de l’albumine ou une autre technologie très similaire, sans que cela ne transgresse un ou plusieurs de ses brevets.
Bien que les activités thérapeutiques des DACMC et PC-DACMC soient compatibles avec celles des composés thérapeutiques dont elles sont dérivées, leurs autres propriétés, telles que leur durée d’activité et leur profil d’innocuité, diffèrent considérablement. ConjuChem est confiante que les DACMC et PC-DACMC qu’elle élabore seront considérés uniques et non contestables, ce qui lui permettra d'obtenir une protection supplémentaire par des brevets accordés pour la composition de matières.